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22/03/2010

RAHANE, LA FILLE A L'AGE FAROUCHE

Il en va de ses hormones comme il en va des caprices de la météo. Mais sa planète Vénus ne se réchauffe pas. Elle plonge dans l'ère glaciaire et sa calotte polaire n'en finit pas d'envahir les vertes vallées qui ont vu s'ébattre tant de frétillants et séminaux compagnons plus ou moins consentants.

Avec sa gueule de cunéiforme "ménopausamien" et son passé de "Nabuchodonosaure", elle filerait la frousse aux plus aguerris, même les fils de Laconie. Et pourtant laconique, elle n'est pas. Elle vous gave, jusqu'à l'écoeurement, de bouillie verbale, de diarrhée orale, de vomissures labiales, de toutes déjections possibles et imaginables, qu'elle disperse à l'envi sur ses connes de congénères.

Elle est conne l'ennemie, elle croit que les ennemies ce sont elles (merci Pierre D., au passage...).

Elle a tellement peur d'en perdre une miette de son boulot de sous-maxé, de son sous-emploi de sous-prolo de la branlette neuronale pour Cadichons améliorés, qu'elle a bâti une Ligne Maginot Imaginaire, derrière laquelle elle se tient retranchée, en Vieille Poilue revancharde, jurant par Saint-Bréal et Saint-Dunod, qu'ELLES n'auront pas son Alsace et sa Lorraine à elle...

Comme je m'en tamponne comme de ma première couche-culotte de ses palpitations utérales et hystériques, comme je ne crains ni son incontinence biliaire ni son acmé sénile, je la regarde chaque jour de mon air bête et blond, celui que je réserve à mes meilleures amies...

LES FILLES DES AGES FAROUCHES...

RAHANE, LA FILLE A L'AGE FAROUCHE

Il en va de ses hormones comme il en va des caprices de la météo. Mais sa planète Vénus ne se réchauffe pas. Elle plonge dans l'ère glaciaire et sa calotte polaire n'en finit pas d'envahir les vertes vallées qui ont vu s'ébattre tant de frétillants et séminaux compagnons plus ou moins consentants.

Avec sa gueule de cunéiforme "ménopausamien" et son passé de "Nabuchodonosaure", elle filerait la frousse aux plus aguerris, même les fils de Laconie. Et pourtant laconique, elle n'est pas. Elle vous gave, jusqu'à l'écoeurement, de bouillie verbale, de diarrhée orale, de vomissures labiales, de toutes déjections possibles et imaginables, qu'elle disperse à l'envi sur ses connes de congénères.

Elle est conne l'ennemie, elle croit que les ennemies ce sont elles (merci Pierre D., au passage...).

Elle a tellement peur d'en perdre une miette de son boulot de sous-maxé, de son sous-emploi de sous-prolo de la branlette neuronale pour Cadichons améliorés, qu'elle a bâti une Ligne Maginot Imaginaire, derrière laquelle elle se tient retranchée, en Vieille Poilue revancharde, jurant par Saint-Bréal et Saint-Dunod, qu'ELLES n'auront pas son Alsace et sa Lorraine à elle...

Comme je m'en tamponne comme de ma première couche-culotte de ses palpitations utérales et hystériques, comme je ne crains ni son incontinence biliaire ni son acmé sénile, je la regarde chaque jour de mon air bête et blond, celui que je réserve à mes meilleures amies...

LES FILLES DES AGES FAROUCHES...