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28/03/2011

TOMBEAU POUR JOHNNY

Cette nuit j'ai rêvé de l'enterrement de Johnny.

Un long cortège de fans apoplectiques remontait vers le Panthéon.

Ca m'a fait penser aux funérailles d'Hugo.

Eh ben, le Victor, à côté, c'était de la gnognotte !

Cette nuit j'ai rêvé de l'enterrement de Johnny.

Les radios dégueulaient sa soupe en boucles mélomanement correctes.

Raphaël Enthoven, Philippe Manoeuvre, Jean d'Ormesson et Tania Bruna Rosso débattaient et glosaient sans discontinuer sur la portée de l'oeuvre Smetienne dans l'Inconscient Collectif des Anacouphènes Consommateurs.

L'Arc en Ciel politique pleurait des larmes de caïman et se positionnait sur le spectre de la Correct Reactive Attitude.

Cette nuit j'ai rêvé de l'enterrement de Johnny.

BMG, Universal et Warner n'en finissaient plus de racler leurs fonds de tiroir pour produire du collector à la pelle.

Les cartes bleues des abrutis mélomaniaques n'en finissaient pas de chauffer.

Certains prétendaient déjà qu'il n'était pas mort, qu'il coulait de beaux jours dans un mouroir pour septuagénaires thaïlandophiles.

Cette nuit j'ai rêvé de l'enterrement de Johnny.

Et j'ai repris deux fois des moules.

Comme pour l'enterrement de Tino Rossi.

Etonnant non ?

25/03/2010

FEMME AFFRANCHIE, TOI QUI ME LIS... L'AMOUR EST LA NECROSE DES NEVROSEES

Foutredieu ! (quoique Dieu en a peut être rien à foutre, vu qu'il a vidé son doggy bag depuis bien longtemps sur notre planète pas nette...)
Arrêtez de pleurnicher et de vous ulcérer... L'ulcère neuronal est un sac de noeuds de neuneus, laissez les où ils devraient rester de toute éternité... planqués dans leurs chiottes un Hustler à la main et l'autre main sur l'holster qui leur sert de boursicotage...
La vie rêvée dérange... ne vous dérangez pas pour elle...
Entre la liberté qui n'existe pas et l'esclavage qu'on peut abolir sans peine de mort ni de coeur... il y a l'affranchissement. Ni postal ni lacrymal...
On peut vivre autrement, croyez-y c'est dans le courrier du coeur du boeuf beauf et bouffi qui voulait se faire aussi gros que le vilain crapaud...
Embrassez le, le vilain crapaud ne se transformera jamais en Prince Charmant...
Adamant n'existe pas, il ne sera jamais qu'un Riquet à la Houppe la Hop...
Mais il y a des hommes, des simples mortels...
Certains sont mortels dans tous les sens du terme...
Comme disait mon ami Milton inventeur du concept de Paradis Perdu : "Mortals that would follow me / Love virtue she alone is free..."
Oui, il avait abusé de la stout dans quelque pub mal famé du coeur de Londres... où t'as vu la vertu, Johnny ?
Carpe Diem, soeurs chiennes, vivez si m'en croyez, n'attendez à demain, cueillez dès aujourd'hui, les choses qui vous font envie...
Ne regrettez rien...
Les hommes seront toujours ce qu'ils sont... le discours tourne court dès que la femelle accourt...
Plantez leur votre aiguilleux talon dans le coeur...
Votre vertu c'est à vous de la faire... on ne la perd jamais, on se la procure, on se la gagne... C'est ptet pour ça qu'on nous surnomme les gagneuses... j'assume, gros con qui pense que la femme qu'on baise est celle qui s'abaisse...
C'est vous qui avez l'air bête comme Diable à ahaner sur nous sans penser à rien qu'à l'effet induit de votre effort sous-humain...

Allez y, montrez leur que vous n'avez rien à leur envier...
Sans aucun remords...

Etonnant non ?

PIERRE, LA RESURRECTION (BIS REPETITA...)

(Lorsque je réssuscitais Pierre D...)


Naguère, Dieu, mon vieux pote de comptoir, pochtron de première devant l'Eternel, c'est à dire lui même, pris d'un delirium très mince mais néanmoins aussi persistant que la Droite Champomy et la gauche Chamallow, s'était résolu à l'unanimité de sa seule voix de stentor, à me réexpédier manu militari sur la Terre (et plus militari que manu...) afin de tenter de remettre un peu d'ordre dans le total Chaos qui visiblement désespère les mangeurs de Mac dodo et les suceurs de Kro nonosse...

Dieu, c'est un peu Madame Jordonne même s'il est muni de la plus belle paire de boules célestes à l'Est du Jourdain, comme le monsieur du même nom, il fait le Zeus sans le savoir...

Dieu déraille et Pierre se taille...

Dieu m'a fait pitié avec sa névrose compulsionnelle et sa psychose obsessionnelle... dans l'espoir de remonter au plus vite afin qu'il ne vide pas à lui tout seul ma réserve de bibine dernier cru, j'ai pris sur moi et je suis redescendu sur cette Terre qui ne m'avait pas laissé grand souvenir à part quelques parfums de femmes futées et quelques fûts de Bourgogne bien parfumés...

Pierre a roulé mais n'a guère amassé mousse...

Après quelques vibrants appels à la raison, j'ai rendu mon tablier à Dieu... tiens, coco, trouve toi une autre ouaille sur ton Capitole... t'as le choix, tous les fous se baladent en liberté dans ton Paradis Eperdu... et pourquoi que tu renvoies pas ton fils, tant qu'à faire... mais si ! Jésus crie mieux que moi !

Qui l'eût cru qu'on le crût si fifi ? Jésus se planquait sous les jupons de sa mère Marie Couche toi là (voilà, c'est bon, t'auras qu'à dire que c'est le Saint Esprit...) en pleurant comme une Madeleine...

Rien à faire, dis Dieu... Tu es le seul... Tu es la Pierre sur laquelle je rebâtirai mon Eglise...

Et l'autre Pierre, lui dis-je... Il peut pas faire l'affaire... ?

L'autre Pierre, me dit-il... Il est pas de taille... toi seul, Pierre... laisse béton, lui dis-je... j'ai compris, je suis voué devant l'Eternel Nanti Sémite, à être la Pierre Sacrificielle de service...

Mais cette fois-ci, j'ai pris mes précautions, j'ai mis ma cave de nectars rouge sang, qui sont tout sauf des vins de messe, sous clef... Si Dieu a soif, qu'il me rappelle à lui... et puis Dieu et Allah c'est kif kif bourricot... il aura qu'à faire le Ramadan... à l'année... ça lui apprendra...

Pour l'instant, je suis hébergé chez une espèce de chieuse qui ne fait rire qu'elle même et quelques égarés sympathiques...
Je vais donc m'employer à redresser la barre de votre Nef des Fous, à relancer l'Oeuvre Divine dont personnellement je me fous...

Me revoilà parmi vous, tel le Rambo renaissant de son jus de navet cinématographique...

Etonnant non ?