Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

10/01/2010

BIG BRO MUR

Big Bro doesn't need to watch ya anymore
Cos' Big Bro's inside of you
So shake your hips and move your ass
For this night you shall not pass
With the girl you looking to
Big Sis doesn't need to fuck you anymore

Big Ma doesn't need to whip you anymore
Cos' Big Ma's below you
So take your present and future past
For this year is the fifth and last
With the man you're selling too
Big Pa doesn't need to kill you anymore...

17:49 Publié dans Paroles | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : big brother

DES HOMMES ET DE LA PHILOSOPHIE / XXS STORY 1

Mon cerveau ressemble à s'y méprendre à un hachoir à viande. Les concepts y entrent par l'arrière et ressortent mâchés et broyés, en longs filaments qui tombent platement sur du papier blanc quadrillé de rose...
Ensuite, je les enveloppe proprement, les emballe sous de la cellophane, et les range, bien alignés, dans le congélateur qui me tient lieu de coeur.

Les concepts ou les hommes. Je leur fais subir le même traitement. Tandis que je les broie, j'ai le sentiment que ce sont mes doigts que je sens, pris dans la grille du moulin à barbaque. Je fais semblant d'avoir mal et je pleure des larmes de crocodile.

Je passe des nuits à contempler les petits tas de choses mortes empilés dans ma mémoire à -20 degrés. Parfois, j'en sors un, je regarde l'étiquette qui mentionne le nom de code, la date de péremption et le mode d'emploi.

Sur l'étagère du haut, les gisants philosophiques : Emmanuel K, Martin H., Théodore A., Ludwig W., Sören K., Jurgen H., Baruch S., Friedrich N... mon collier de perles de Kultur...

Sur l'étagère du bas, mes amours mortes, qui ne se rappellent plus à mon souvenir que par intermittence, lorsque je suis sous l'emprise d'une méprisable nostalgie... Mes crépuscules idolâtres...

Je referme la porte du congélateur. Il est dangereux d'en ressortir la chair morte et les idées tombées en désuétude. Si celles-ci ou celle-là dégèlent, on risquerait d'y reprendre goût, de vouloir y mordre dedans, à nouveau, à pleines dents.

On frôlerait l"intoxication alimentaire...

Et j'ai l'estomac fragile, ou je n'en ai pas, c'est selon.

Je retrouve la chaleur de mon lit. J'y suis seule : draps vides, cerveau vide. Puisqu'il faut être bête dans ce monde, et surtout dénué de tout sentiment excessif, alors... et jusqu'à la fin...

Je continuerai de passer au hachoir, hommes et concepts, les regarder tomber en longs filaments mollassons sur mon papier de bouchère... Je les plierai ensuite soigneusement dans de la cellophane, et je les rangerai, bien serrés, dans le congélateur qui me sert de coeur.

Il y en a de la place. Je suis prévoyante. J'ai acheté le modèle grande capacité, General Electric, celui où l'on peut ranger des pièces entières de gibier de potence ou d'avortons d'amours ratées.

FIN

17:42 Publié dans Bref | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : philosophie, hommes

SOME THINGS MUST LAST

Nothing is quiet on NYD
A world of trash gets on the tray
Will I be with you
Be with you some night some day
Some things must change on NYD
On NYD

Will I be with you again
Will I be with you again

Under a cum white cloud
My joined hands are dyed in Red and Black
Open my legs and choose the views
My last diary's page says says
Says it's forgery
And we can't tell the news
Despite all we know
We can't be wise

I... I shall resign again
I... I shall resign again

Surely the time is high
Surely but not in a sigh

Will I be with you again
Will I be with you again

Now we're told this is the darkness age
And pain is the reason why we're on the edge
Maybe I want to be with you
Be with you some night some day
Some things must last
On NYD

17:04 Publié dans Paroles | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nouvel an, u2, pastiche