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10/07/2011

LES FEMMES VOYELLES VOGUENT-ELLES ?

Il recommencera ses sempiternelles rodomontades

Et sa roue Paon Paon cucul la Praline

Elles roue-couleront à gorge pigeonnante

Les joues farcies de rouge crête de Coq

En poulardes de Braise mal embrochées

 

Et moi je rirai de ce hiatus si peu rimbaldien

Aux semelles de vent plombées de conformisme

Un medius vengeur vers Eros qui n'existe pas

Ce bateleur ivre de mots fleuves impassibles

Belle hideusement d'un ulcère à l'Angelus

Commentaires

"En poésie, on n’habite que le lieu que l’on quitte, on ne crée que l’oeuvre dont on se détache, on n’obtient la durée qu’en détruisant le temps. Mais tout ce que l’on obtient par rupture, détachement et négation, on ne l’obtient que pour autrui. La prison se referme aussitôt sur l’évadé. "
Préface de René Char à "Une saison en enfer"

Écrit par : Yves | 11/07/2011

LES FEMMES QU’ON-SONNE ACCOURENT-ELLES ?


Dans son Cabinet de curiosités, en épilogue à ses marivaudages
Il sert aux bestiaires sur lit fascinant un somptueux appât
Dans la nuit tauromachique qui brille dans son cercle
Près d’elles, Minotaure adoubé par Eros
Il sent bien qu’il empaume par son linga
Une chatte à griffes et à crocs, une chatte renégate, amoureuse ennemie
 
Il sait la vanité des renaissances, il se fait Paon, il se fait Coq
Maudit de Darwinisme, pour se muter en Lièvre
Cajolant sa Hase de fébriles levrettes en hâtifs coïts
Et elles, riant merveilleusement avec lui de cette chance unique
Possédées, écartelées, dépucelées, suppliciables Ariane
Entre la Foudre, le Glacier, le Volcan, leurs trois Seigneurs illuminants

Écrit par : Ariane | 17/01/2012

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