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24/02/2011

THE TROJAN FUCKUP ATTACK REMIX FEAT. DJ HAGBARD

L'Aède : "Chante nous, ô Déesse aux yeux pers, l'histoire de ce héros priamide et priapique, retranché dans sa forteresse des Dards dans Elle, le divin Herr Hector, qui faisait tomber les femelles sous les coups de sa javeline, celui qui dans ses remparts s'arc-bouta près de dix-huit années avant que de succomber face à la succube Ezpeleta (sic) aux mille poudres de Perlimpinpin et d'Escampette..."
L'Athéna : "Tu minerves Homère Dalor, ô barde aveugle et gagatisant... Ras le bol de tes hexamètres dactyliques. Cela fait moultes fois que je la conte cette historiette mièvre et confondante de banalité. Tu crois que j'ai que ça à faire ? T'as oublié que ces crétins de grecs m'ont affublée d'une multitude de domaines de compétence, tous aussi inutiles que chronophages ? Alors comme je suis une chouette fille, je m'en vais narrer cela Expresso ma non Troppo, et non dans ce style archaïque et vieillot qui caractérise toute oeuvre épique antérieure à l'invention du baragouin textoïde et du galimatias émoticonesque. Ouvre tes esgourdes d'Idiot Ionien : je vais te coller de la Rhap-sodie en Août !"
Le Récit de l'Athena :
"Bref, dans un coin de l'Ancienne Provincia Romaine, genre un trou paumé de Province pour Middle-Class en voie de bourgeoisisation, se terrait un keum pas trop mal de sa personne quoiqu'un peu coincé du slip par intermittences, tu vois, le gars aux "yeux perdus et hagards plongés dans les brumes éternelles de l'Hypomanie et de la Rumination".
Il avait le style LadyKiller et je peux affirmer qu'elles périssaient toutes en nuée, telles des mouches drosophiles au fond d'une bouteille de vinaigre Amora, tout autour des murailles Foulquenerresques de son Krach Krach de chevalier Inhospitalier.
Trop fou le zé, il se croyait aussi invulnérable que son mythologique rival, l'Achille Talon du Styx. L'aurait mieux fait de tater du Vulnéraire et de la Gueuze et de se faire un peu plus cordial, because ce qui allait lui tomber sur le coin de son joli blase de blasé, était bien pire qu'une horde d'Achéens velus et hirsutes, éructant à qui mieux mieux : "Aboule l'Hélène, Chacal !"
Ezpeleta était une variété d'excitée excitante et qui se piquait de se pendre aux basques du premier Arrotz venu et de flanquer une chistera à qui voudrait la peloter de trop près. Ayant dévasté à peu près tous les palpitants de la planète, elle fulminait et enrageait de trouver victime à sa mesure.
Qui est l'enfant de Teup de sa Reum qui lui avait parlé de ce zigoto zigzagant ? J'vais pas non plus approfondir le sujet, on s'en tape, au fond, du cafteur en question. Toujours est-il que les pavillons de la donzelle frémirent à l'évocation du hiératique hiérarque de l'Ekonomikonindigestion."
"Au nom des barbelés de ma première petite culotte punkoïde et des pointes d'acier de mon soutif modèle Wendy O'Williams, je m'en vais fouetter l'arrière-train languissant de cet empaleur des carpettes ! Ah ouais ? Il paraîtrait qu'il désagrège la moindre femelle, qu'il décapite la Capetienne impétrante, que des torrents de Cyprine mêlés aux larmes des chaudes Madeleines baignent les douves de son donjon ? C'est d'un désopilant... Mais j'ai la glotte polie et je réprime ce rire sarcastique qui me vient à l'évocation d'une telle fumisterie (la coquine n'avait pas la langue dans sa poche, c'est d'ailleurs pourquoi on la surnommait l'Avale-qui-rit). Il ne me reste plus qu'à enfiler mon armure en peau de Licorne, enfourcher mon plus fidèle destrier et sus à l'Encenseur !"
Bref, à ce moment-là, l'Herr Hector zieutait avec désolation les féminines sécrétions qui l'empêchaient de baisser son pont-levis pour jouir de quelques incursions pénétrantes dans ses vastes domaines arboricoles et broussailleux.
"Fieffées femelles ! C'est le Mont Athos ici, pas le Mont de Vénus ! Lubriques allumeuses d'un candélabre à jamais éteint mais point délabré ! Vous pouvez toujours tirer sur ma chevillette, ma bobinette ne cherra point ! Par Saint Whitcomb L. Judson, vous pourrez toujours tendre vos mains fébriles vers la Crémaillère Sacrée, elle ne glissera pas !"
Il était hardcore dans le genre battle, même si un peu Old-School, n'empêche, il fut stoppé dans sa diatribe par un nuage de fumée venu des trefonds de la contrée, et je vous assure que c'était pas de la Marie-Jeanne en fusion qui s'amenait dans le spot.
C'était la Ezpeleta, aussi chaude qu'une braise de la Géhénne.
Ben, je vous assure qu'elle calma un brin ses ardeurs quand elle vit le bipède en question, mains levées vers le ciel, comme pour implorer le Machin Qui n'Existe que dans les cervelles détraquées des adorateurs sado-maso du Godemichet modèle Crux Universalis. Il était tellement congelé qu'on l'aurait cru tout droit sorti d'un morutier traînant ses varangues au large de Terre-Neuve.
"Foutredieu ! Quelles mains ! Voilà de quoi me faire prendre l'eau par le fond de cale et me faire un remake de Vaison-la-Romaine façon Tsunami Thaïlandais ! Vite, que je m'empare de ces deux Sésame-Ouvre-Moi !"
Tu parles qu'elle pouvait se gratter, la donzelle ! L'Herr Hector, bien qu'ébranlé par cette bouillonnante créature, se mura dans ses défenses-d'y-toucher et s'apprêta à subir un siège de plusieurs mois.
Je vous passe les détails, faut être aussi givré que l'aveugle ionien pour vous broder tout un scénario sur un tel non-événement. Perso, quand j'ai vécu mon Trip avec Ulysse, j'ai fait dans l'efficace comme chacun sait. Mais bon, là, je pouvais pas ressortir le vieux truc du Cheval de Troie. L'autre grand couillon avait des Lettres, quoiqu'il s'en défendît plus qu'à son heure.
Mais comme je suis une petite rusée et que j'ai carrément le plus gros QI de toute l'Olympe (ben oui, c'est pas cette traînée de blondasse d'Aphrodite, ni cette courge fadasse d'Héra qui peuvent m'en remontrer là-dessus), je trouvai le seul moyen pour que l'Ezpeleta parvienne jusqu'aux doigts divins du gandin en question.
Un beau matin, il trouva, posée sur l'herbe, juste devant son Pont-Levis, une méchante Strato millésime 54 custom color Fiesta Red. Tel un Apollon empoignant sa fameuse Lyre, il s'empara de la merveilleuse guitare et s'en fut aussi sec arpéger son chagrin, jouer du vibrato, lui flanquer du flanger... bref il lui titilla les cordes à qui mieux mieux...
Un geignard des Sixties a dit un jour que sa guitare pleurait doucement...
Je me marre...
Moi je connais une guitare qui fait jaillir autre chose que du Lacrymal...
Et c'est pas de l'Eau de Rose, mes amis...
Pouet Pouet prends ta Lyre, moi je me tire..."

FIN DU RECIT D'ATHENA

12:32 Publié dans Jacte | Lien permanent | Commentaires (0)

23/02/2011

I SOLD MY SOUL FOR ROCK'N'ROLL

Dans la douleur et la peine, j'achève ma Bio de Bolan... Elle a traîné, elle a flanché, elle a failli, elle a faibli... Mais elle tient encore debout et j'en suis fière... J'y ai mis plus que la vie d'un autre, j'y ai mis un peu de la mienne... Je ne savais pas sur quelle pierre angulaire, philosophale ou tombale m'appuyer et j'ai bâti ma muraille avec ce qui me tombait sous la main... Marc et quelques autres... Tous les hommes de ma vie s'appellent Marc Bolan aujourd'hui... Demain, ils se nommeront... ? je ne sais encore : Jim ou Tim ou Nick ou... Mais je serai ces hommes comme ils sont moi... Comme ils sont miens... J'aurais pu être une ontologue, une chercheuse d'or ou une restauratrice... mais je ne serai qu'une écrivaine, une écrivaine de Rock et de rien d'autre... Et cela j'ai mis quarante-deux ans à le comprendre... Bah, d'autres sont morts sans le savoir, en feignant d'ignorer ce qu'ils n'avaient plus la force d'être... Epitaphe et puis taf...

 

Je ne me vends pas à Dieu

Je ne me vends pas aux hommes

Je ne me vends pas aux autres

Je brade mon âme au Rock'n'Roll

 

Je ne me donne pas à Dieu

Je ne me donne pas aux hommes

Je ne me donne pas aux autres

Je brade mon âme au Rock'n'Roll

12:16 Publié dans Polemos | Lien permanent | Commentaires (0)