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23/04/2010

Septembre 1992

Marseille est la plus belle ville du monde quand on ne s'est plus jamais couché et qu'on se réveille d'un long rêve douloureux

Dix heures du matin et je ne suis plus là et je suis le sillage d'un temps éperdu que tu promènes avec toi

Et je suivrai pas à pas le chemin que tu traces plutôt en être l'ornière que dévier de ta route

Les seules dérivations seront celles de mon âme appauvrie par les hommes de petites vertus et l'enivrement accessoire

Je suis morte aujourd'hui j'ai déchiré ce corps et foulée à tes pieds attachée à tes semelles tu ne me verras pas

Je suis la particule infime que tu trimbales sans t'en douter le grain de sable infiltré dans un voyage dont il ne reviendra jamais

20:23 Publié dans Memorandum | Lien permanent | Commentaires (0)

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